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Georges Hilaire

Georges Hilaire

Georges Hilaire est né à Pradelles, Haute-Loire, en 1936. Professeur certifié à Lyon pour une grande part de sa carrière, après des Études de Lettres Modernes à l’université, où il a suivi avec passion les cours du regretté Monsieur Robert Mauzi. À présent il partage son temps entre la grande ville et la campagne.

Bibliographie

Les préfaces à deux livres de photographies de Jean-Paul Galland, dont Instants de Haute-Loire, et, en 2000, Cruces del Païs, dans Croix du Canton de Pradelles, avec des photographies de Yves Neyrolles, édité par le Musée de l’Oustalou à Pradelles.

Textes sur Georges Hilaire

Quelque chose de l'amour qui rend l'homme possible

William

La lampe tempête, Lettre à l'auteur du 10 mai 2008

(à propos de la Lampe tempête) La Lampe tempête ne se situe pas dans la doctrine, la morale, la religion, le parti-pris, la métaphysique... même pas dans une spiritualité. Il y a quelque chose de l'amour, de la justice, une grande exigence éthique. Un langage qui rend l'homme possible.
Pour le reste, comme vous "m'attachant aux choses, car sans elles point d'idée", je reste accroché à quelque chose de possible, un espace respirable, une littérature pour tous...une grande voix.

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Un grand chant d'amour pour une terre qu'il aime

Pascal Truchet

La lampe tempête, blog de Liens Utiles du 4 Juin 2008

(à propos de la Lampe tempête) On a parfois la chance de croiser la route d'un poète, un grand, de ceux qui ont le feu sacré du génie, dont le corps est tout entier transit de langage, de ces êtres qui se foutent qu'on les nomme poète car ils en savent la vanité, de ces êtres à la puissance universelle. On a encore plus de chance quand cet homme rare qui s'appelle George Hilaire vous fait lire les plus beaux textes dès vos 14 ans, parce qu'il vous considère comme son égal, que vos textes ne sont en rien inférieurs aux siens (il vous le fait croire en tout cas). Et si en plus, il devient un ami, qu'on est toujours le bienvenu chez lui, 18 ans plus tard, qu'il vous donne la confiance qui vous fait tant défaut, alors oui, vraiment, j'ai beaucoup de chance.
Son grand chant d'amour pour une terre qu'il aime et qui meurt vient de paraître. "La lampe-tempête". Lire la note sur le blog de Pascal Truchet en cliquant ici

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Un regard oblique sur le monde

Pascal Truchet

La lampe tempête, blog de Pascal Truchet du 6 Juin 2008

(à propos de la Lampe tempête) Il est des rencontres qui marquent une vie. Il est des hommes qui ont su allier pensées et sentiments, Raison et Corps. Des hommes qui ont un regard oblique sur le monde. Des hommes justes. Georges Hilaire est de ceux-là. Lire la note sur le blog de Pascal Truchet en cliquant ici

 

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La voix des humbles balbutiements qu'il nous arrive si rarement de côtoyer

Michel Cornaton

La lampe tempête, Le Croquant 59-60, 2008

(à propos de la Lampe tempête) La Lampe tempête est son seul livre. Mais il est de ceux qu’on échangerait sans hésiter avec la plupart de ceux qu’on a lus et écrits....De retour sur les hauts plateaux du canton de Pradelles, en ce pays à l’agonie comme bien d’autres, « plein de mérite » (Hölderlin), Georges Hilaire nous propose de le suivre dans ses « vagations solitaires ». Pour lire la géographie du paysage sans qu’aucun trait nouveau, violet, ne nous échappe. Entendre les voix du temps, qui vous feront très mal, obscurément, si vous essayez de les faire taire, parce que ce temps et ces lieux étaient ceux de vos ascendants. Le paysage ! N’attendez pas qu’il vous soit donné. Quel abandon, quelle solitude il exige de vous ! Solidarité des solitudes qui vous évite la sottise de croire que la beauté se possède.

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L'art et la force pour résister

Claude Burgelin

La lampe tempête, Livre & Lire, 236, novembre 2008

(à propos de la Lampe tempête) Voici un livre superbe - d’exigence, de colère insoumise, de liberté souveraine. Un livre qui parle de haut – et pas seulement parce-que sa parole jaillit depuis les plateaux de Haute-Loire, les terres de Pradelles - , de loin (il ranime tant de choses qui ne sont plus : justesse des gestes et des façons d’hier…) et de très près, tant son impatience vient bousculer nos lignes d’abandon et d’anesthésie molle.

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