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L'Entendement d'amour (Sophie Khan)

Sophie Khan

L'Entendement d'amour

roman

EditeurLa rumeur libre

CollectionLa Bibliothèque

Date de parution03/2013

ISBN/code barre978-2-35577-050-0

Format (mm)141 x 192

ReliureDos carré collé, cahiers cousus

Nombre de pages240

Poids292 g

IllustrationEn couverture : Pascaline Boura, Petite lettre, papiers de soie et pastels secs, 14,5 x 22 cm, 2012, photo Pierre Estable

Prix 22,00 €
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Si Dante n’a cessé de souhaiter toujours plus de lumière, sa vie comporte bien des ombres. Pour autant, il ne s’agit pas là d’une biographie imaginaire, mais d’une méditation poétique sur l’amour à partir des épisodes clés de son existence. Un roman ? Un plaidoyer plutôt, en faveur de la douceur, de l’humour et de la légèreté, aussi simple qu’un vol de bécasse : nous claudiquons tous vers plus de beauté.

(4ème de couverture)

Le nom de Dante est mondialement connu. Il est l'auteur d'un poème magistral, la Divine Comédie, où l’Enfer est de glace d’un et le Paradis identifiable à une perle posée sur le front de l’Aimée : Béatrice. Femme réelle ou allégorie ? L’une et l’autre. Un écran blanc sur lequel l’écrivain projette sa vision de l’Amour et de Dieu. Une bien lourde charge, assurément. Si Dante n’a cessé de souhaiter toujours plus de lumière, sa vie comporte bien des ombres.
Qu’en est-il de la fille du poète, Antonia, envoyée au couvent et recluse sous le nom de... Béatrice ? De la rencontre possible, à Paris, de Dante avec Marguerite Porete, une religieuse mystique condamnée au bûcher par ses Pères pour avoir osé placer l’Amour à égalité avec la Raison ? Des différends du grand poète avec son ami Guido Cavalcanti, averroïste convaincu, qu’il bannit de Florence ? De son admiration pour Giotto, qui exécuta un portrait de lui très doux, très doux ? De son embarras face à Francesca da Rimini, femme adultère qu’il condamna à valser dans le vent avec son amant, ce qui ne ressemble guère à un châtiment ? De ses paradoxes aussi : il aura peut-être été l’homme le plus orgueilleux et le plus généreux de son temps.
Pour autant, il ne s’agit pas là d’une biographie imaginaire, mais d’une méditation poétique sur l’amour à partir des épisodes clés de son existence. Qu’est-ce qu’aimer ? Autre chose que penser ou désirer si l’on en juge par l’Entendemenent d’amour, très marqué par l’art de la fresque. Chaque chapitre se précise suivant les trois étapes de cette technique picturale : l’arricio, voué au poème, coïncide avec la chaux posée par le peintre, tel un fond indéterminé sans lequel rien ne saurait se produire, la sinopia, dévolue au récit à la première personne, trace les contours de paysages, de psychologies et de situations et enfin l’affresco, entrepris à la troisième personne, déploie l’histoire esquissée jusqu’à nos jours.
Un roman ? Un plaidoyer plutôt, en faveur de la douceur, de l’humour et de la légèreté, aussi simple qu’un vol de bécasse : nous claudiquons tous vers plus de beauté.