… Entre le paysage et le récit, dans Le jour l’aurore, jamais de décor ni d’acteur. Ce qui se lie entre eux et glisse vers l’absence, désespérément, a eu lieu d’emblée dans la dimension d’un rythme tendu par l’impossible : « désir d’un temps dont le rythme ne se dédouble pas. ».
… Texte ouvert et douloureux, se jouant dans l’interrogation de l’espace, du temps et du langage, il s’y produit une mise en demeure de la pensée, pleine de la plus extrême douceur en même temps que des dénis les plus abrupts .
Il faut suivre, dans Le jour l’aurore, cet acte qui mobilise, parce qu’elles n’y sont pas représentées, les possibilités incompatibles d’une expérience qui reste la même, cependant, dans sa diffraction, pour deviner ce qu’est prendre la place de rien et y parler. Lire cela.