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Au bord de la rivière (Alain Pouillet)

Alain Pouillet

Au bord de la rivière

précédé de Récitatif de vision par Andrea Iacovella

EditeurLa rumeur libre

CollectionZωgraphia

Date de parution02/2008

ISBN/code barre978-2-35577-002-9

Format (mm)223 x 297

ReliureBrochage

Nombre de pages80

Poids470 g

Illustration32 pleines pages de 23 x 30 à 46 x 30 cm. et de nombreux fragments.

Dessins d'Alain Pouillet : 18 tableaux couvrant 84 panneaux sur près de 100m2 de dessins, préface Andrea Iacovella, ouvrage entièrement reproduit en quadrichromie.

Prix 30,00 €
Feuilleter

Dessins d'Alain Pouillet : 18 tableaux couvrant 84 panneaux sur près de 100m2 de dessins, préface Andrea Iacovella, ouvrage entièrement reproduit en quadrichromie.

Ce livre présente un ensemble de paysages inédits réalisés entre 2002 et 2003. Un déluge de dessins sur 84 panneaux qui composent 18 « tableaux » assemblés en polyptiques ; l’ensemble couvre près de 100 mètres carrés de dessin à la mine de plomb rehaussés à la gouache ! L’ouvrage, entièrement reproduit en quadrichromie, fait une large place aux reproductions en grand format : 32 pleines pages de 23 x 30 à 46 x 30 cm. ainsi que de nombreux fragments. Le texte noue un dialogue avec le peintre tout au long de l’exécution des dessins. La nuit. La poésie de la ligne. L’inspiration. L’anecdote. La biographie. Le rêve. L’heureuse attente d’un monde désappris.

Télécharger ici la fiche-livre

Dans un long récitatif de vision, Alain Pouillet noue un dialogue par le dessin, entre les paysages du Gand où il vit aujourd’hui et ceux du Sarmon de son enfance. Installé pendant deux ans dans l’ombre des bois, il veille le courant de la rivière qui charrie les nappes murmurantes des larges compositions agencées en polyptiques. L’attente, la pénombre, sont le bien commun où toute espérance d’humanité s’inaugure.

Les paysages revisités par la maturité du peintre célèbrent la lumière émue d’un corps chaviré sous les paupières. Les promenades Au bord de la rivière résonnent comme un texte désappris dans la pâleur argentée d’un silence lunaire au point de faire partie de nous-même. Le dessin à la mine de plomb creuse une fluidité d’âme dans l’innocence végétale du paysage, réifie le blanc dans la nuit d’un naufrage intimé à la claire conscience d’une vision.

Les pages natales de terre noire sont là, dans le mystère d’un éveil renonçant au sommeil. Elles sont la consolation d’un exil, le prodige d’un rêve désaltéré.

( rabat de couverture par Andrea Iacovella)