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Fac-similé de la couverture

Patrick Laupin

L'Homme Imprononçable

suivi de Phrase et le Mystère de la création en chacun

EditeurLa rumeur libre

CollectionLa Bibliothèque

Date de parution09/2007

ISBN/code barre978-2-35577-000-5

Format (mm)141 x 192

ReliureBroché

Nombre de pages224

Poids270 g

Prix 18,00 €
Feuilleter
Patrick Laupin poésie

L'Homme imprononçable se présente sous la forme d'une suite composée de 50 textes où l'auteur mêle sa voix et ses rencontres à celle de créatures appartenant à un peuple médusé par une réalité proscrite. Le fil de la narration, tissé par une écriture mélodieuse et fulgurante, recompose avec bonheur une communauté quotidiennement dispersée et restitue à chacun des personnages la splendeur astrale d'une humanité inaltérable.

Télécharger ici la fiche-livre :

Fiche livre L'Homme imprononçable

D’où vient que dans ces « chroniques d’une âme », la voix semble s’être retirée et parler de loin, depuis ce lieu où il n’y a plus de préoccupation littéraire, et où celui qui parle, dans la nécessité, ne cherche pas à écrire de la Poésie, mais est devenu Poème, dans le sens le plus fort de ce mot, dans l’à-vif de ce qui ne peut se départager de la pensée, du rythme, du déchirement du jour ? Porté par une grande douceur, celle de la perte et de l’abandon, et avec l’ironie terrible des formules acérées pour épingler les discours figés des fossoyeurs onctueux. Celui qui parle ici le fait dans le mouvement de toutes ces marches, de la nuit et de la ville arpentées, de rencontres fugitives et essentielles, de récits en plan, d’histoires en suspens, de ce qui ne peut se dire que dans une intonation juste, de ce qui s’échange dans le furtif, fugitivement, presque en silence. Avec la grâce de l’instant et le poids des phrases quotidiennes, et de leur beauté irruptive, la présence affirmée de toutes ces figures d’humains, de « pourvoyeurs d’abîme » et autres compagnons du silence, Christs à la dérive, livreurs d’oracles en douce, d’énigmes déchirantes, de phrases de rien qui font entendre toute la grandeur du langage quand il commence à s’adresser vraiment à quelqu’un.

(texte de 4ème de couverture par Eugène Durif)

Press book

Patrick Laupin ou une parole inouie

Lucien Wasselin

La Tribune de la Région Minière, n° 3278 du 26 septembre 2007

(à propos de L'Homme Imprononçable) « À tous les accidentés de la vie, à tous ceux qui cassés par l'histoire, brisés par l'économie et qui sont sans voix, Patrick Laupin rend la parole et la dignité. Ce qui se dit alors est à l'opposé du bavardage complaisant des maîtres du monde et de leurs laquais. »

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Une écriture réfractaire qui mitraille les contrefaçons

Joel Frémiot

Lettre à l'auteur, août 2007

(à propos de L'Homme Imprononçable) « Tu nommes un peuple réfugié sur l'accotement de sa concience trouée. Tes mots, tes signes giflent les litanies des nantis. Tu es homme d'orée qui n'a besoin que de la lettre pour incendier l'insupportable. »

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L'Homme imprononçable dans le grand désordre apparent du monde

Thierry Renard

Lettre de Thierry Renard à Patrick Laupin du 21 août 2007

(à propos de L'Homme Imprononçable) "Livre lu par bouts, au début, par miettes presque, dans le grand désordre apparent – celui du monde où nous sommes."

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Celui dont l'effacement seul est leçon

Ronald Klapka

Publié sur le site de Poezibao, 2007

(à propos de L'Homme Imprononçable) Texte paru sur le site de Poezibao "Longtemps. ( Après que les poètes ont disparu.) Le poète comme dernier homme. Celui dont l’effacement, seul, est leçon. Et dont nous parvient la rumeur, libre."

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Ils peuvent maintenant dormir tranquilles

Monique Domerque

Lettre du 12 novembre 2007 au sujet de L'Homme Imprononçable

( à propos de L'Homme Imprononçable) En reliant , avec cette généreuse attention qui te caractérise, celui qui a perdu son nom à celui qui a perdu son peuple, celui qui a perdu son frère à celui qui n’a plus d’enfance, celui qui ignore son passé à celui qui n’a plus d’emploi ni d’avenir, tu fais advenir, sur un comptoir de bar sur les bords du Rhône, un monde humain – enfin humain -.

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Dans la blancheur du silence

Françoise Maimone

Lettre à l'auteur du 12 novembre 2007

(à propos de L'Homme Imprononçable) : Oui, on est là dans la blancheur du silence. et c’est comme la neige. Et puis on trouve plein de belles révélations dans chaque page qu’on en a presque le vertige.

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Sur le temps humain

Robert Attali

Lettre à l'auteur

(à propos de L'Homme Imprononçable) : "S’agit-il de ces figures humaines, religieuses de bonté, où ces phrases énigmatiques prisonnières du langage habité par la trop animalité sociale, où nous nous perdons chaque jour de plus en plus ne nous permet plus de nous édifier, mais de retomber dans le chaos des significations établies et normées !"

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On n’écrit jamais seul

Michel Cornaton

Le croquant 55-56, Notes de lecture p.197-198, 2007

(à propos de l'Homme Imprononçable) "On n’écrit jamais seul, ce sont en réalité les voix anciennes qui nous parlent... Nous surprenons alors le clin d’œil rieur de Patrick Laupin : Nietzsche ne dit-il pas qu’il a trouvé le surhomme dans un fossé, au bord du chemin ?"

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Ecritures Entre abîme et corps fulgurant

Patricia Escudier

Courriel à l'auteur du 13 décembre 2007

"Et vos écritures, sonores, matérielles, absentes des discours, courent sur une crête entre abyme et corps fulgurant, retournent la voix, avec une vitesse lumineuse, à un point de solitude habitée, un point de grand calme et de terre. Ces écritures sauvent véritablement parce qu’elles remaillent l’indicible et le corps mobile de la voix singulière. Épaisses comme une forêt, vos écritures sont à écouter, taillis de mots qui mènent au clair, en avance sur celui qui les lis."

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