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Maribor (Démosthène Agrafiotis)
Maribor (Démosthène Agrafiotis)

Démosthène Agrafiotis

Maribor

1991 – 2000 Poèmes traduits du grec par Michèle Valley

EditeurLa rumeur libre

CollectionLa Bibliothèque

Date de parution05/2018

ISBN/code barre978-2-35577-139-2

Format (mm)141 x 192

ReliureCahiers cousus, couverture avec rabats

Nombre de pages96

Poids128 g

Poèmes traduits du grec par Michèle Valley

Prix 15,00 €
Feuilleter

Poèmes traduits du grec par Michèle Valley

Maribor est la deuxième plus grande ville de Slovénie, criblée de beauté et de tragédie, site de conflits ethniques au xxe siècle, une ville à la croisée des spiritualités européennes. Dans les mains d’un maître poète comme Démosthène Agrafiotis, autant d’images que nous offre à subir un vieux monde à la fois fatigué et sur le point de se renouveler. On parcourt l’Europe des cafés, de la mode, des guerres nationalistes insensées et de la pensée critique à la lame de rasoir, pendant que résonne une pulsation spirituelle aussi archaïque que les grottes magdaléniennes. Dans les minuscules fractures de l’économie moderne, la philosophie, la personnalité et l’histoire, s’écoulent les structures du mythe. C’est ce cœur spirituel que ce poème, composé pendant le tumulte des années 1990, a réussi à atteindre.

4ème de couverture

« En tant que nord-américain, je ne peux qu’apprécier le mystère sombre que ces poèmes offrent et la précision d’analyse et de questionnement de la pensée européenne. Dans les mains d’un maître poète comme Démosthène Agrafiotis, autant d’images que nous offre à subir un vieux monde à la fois fatigué et sur le point de se renouveler. On parcourt l’Europe des cafés, de la mode, des guerres nationalistes insensées et de la pensée critique à la lame de rasoir, pendant que résonne une pulsation spirituelle aussi archaïque que les grottes magdaléniennes. Dans les minuscules fractures de l’économie moderne, la philosophie, la personnalité et l’histoire, s’écoulent les structures du mythe. Maribor est la deuxième plus grande ville de Slovénie, criblée de beauté et de tragédie, site de conflits ethniques au xxe siècle, une ville à la croisée des spiritualités européennes. C’est ce cœur spirituel que ce poème, composé pendant le tumulte des années 1990, a réussi à atteindre. »

Andrew Schelling

« Qui attribue les noms ? La racine même du nom de Démosthène Agrafiotis lui confère un superbe mythe d’origine. Il est né dans l’Agrafa, une région historiquement si éloignée que ses habitants ont échappé à la conquête et étaient ainsi non enregistrés dans les archives de l’empire romain, un lieu qui devint par conséquent un refuge pour l’alphabétisation grecque interdite. Agrafiotis traduit le paradoxe de ses héritages en une poésie qui collabore brillamment avec l’autonomie du signe, animant ses multiples vies et orchestrant les résonances de son indétermination. Sur les rives opaques entre les épigrammes gravés dans le marbre gris et ce qui est écrit à la craie… Sur les rives d’une cause souterraine, Maribor nous donne à la fois l’artefact de l’éphémère de la communication, des institutions ou du pouvoir qu’une ébauche pour imaginer « un alphabet du futur ». En maître de l’hermétique contemporain, Agrafi otis peut mettre en évidence d’un seul coup à la fois l’évanescence et l’endurance de l’écriture sur le mur, le jeu entre ces deux constituants intrinsèques à la lecture. »

Eleni Stecopoulos